Le Goodvertising ( la pub-éthique )

25 09 2009

es quelques  extraits du rapport spécial publié par l’agence contagious ( en  français chez nos amis de culture-buzz  ici ) montrent la prise de conscience des grandes marques qu’une publicité honnête et éthique est desormais inéluctable. Dans ce rapport, L’ex vice président des Etats unis Al-Gore dit :  ” nous sommes à l’aube  du plus grand changement qu’ait connu le modéle économique dans l’histoire de l’humanité et la publicité est entrain de jouer le role le plus important de son histoire. La communication même du messages publicitaire est une partie de la solution, en ce sens qu’elle [la publicité] peut mettre ses compétences les plus pointues pour délivrer les solutions“. L’idée en effet est que la publicité réussissant à merveille à faire vendre pratiquement tout et n’importe quoi,  peut aisément faire “vendre” de vrais solutions pour le bonheur de l’humanité.

le goodvertising? Je ne connaissais pas non plus ce terme je le trouve joli et, comme son nom l’indique, veut dire   bonne pub, si on devait traduire textuellement. La publicité serait-elle si mauvaise, si  bad, pour envisager, oser imaginer  ce mot Goodvertising ? pas forcément ou plutot ça dépend pour qui. Mais ça c’est une autre histoire.

La publicité ( y compris la communication qui est une forme de publicité) est un moyen efficace et rentable pour vendre. La meilleure preuve se trouve dans  les budgets énormes qui lui sont consacrée. Alors pourquoi aujourd’hui les entreprises, et les grandes marques notamment, se mettent-elles à associer leurs noms à des notions écologiques et autres préoccupations (soudaines) sur le développement durable? Lire la suite »





Pourquoi ce blog?

26 07 2009

Commencer mon blog, par en expliquer la raison, est une idée qui s’imposa naturellement à moi. C’est un peu le ‘mobile’ de l’histoire du blog.

L’idée est  que derrière chaque événement, il y ‘a un humain unique “déclencheur” de l”événement  en question. Dans ce blog, on parlera plutôt d’histoires que d’événements et on tentera de remonter jusqu’au “déclencheur-humain” unique de ladite histoire. Le décès d’une star est un événement, les enfants hospitalisés ne constituent pas un événement. En revanche les deux sont, bel est bien, des histoires. Le mot histoire peut incarner tout type d’ idée. Les médias raffolent des histoires courtes, “résumables”, reproductibles et formatables. C’est le ‘business-modèle’ du média traditionnel: formater les histores pour assurer la continuité, rassurer et entretenir une situation; c”est légitime mais non naturel, non compatible avec la profondeur du soi ,  une histoire complexe, souterraine propre à chacun. Cette posture est intenable et temporelle.

Si on s’aventurait, un peu, à chercher les motivations  qui conduisent à la naissance d’une histoire, on se retrouverait, de suite, confronté au mystère des origines de l’Univers et de la vie. Et là hop, on bloque! L’absence de consensus sur cette question est révélateur de notre impuissance à trouver le “mobile” de la vie. On se rabat, du coup, sur le “fini”, le matériel, puisque l’immatériel nous dépasse. On occulte de plus en plus les questions de fond à mesure que la forme  ravage tout sur son passage.  Exemple: On écrit en toutes petites lettres sur un emballage (sic) les composants d’un produit mais c’est une jolie et couteuse grande affiche dotée d’une belle photo, tout aussi recherchée et travaillée, où tous les petits composants disparaissent  laissant place à un slogan qui dut mobiliser, à coup sûr, bien des neuronnes, généreusement payés, pour frapper l’esprir de l’acheteur. 

A défaut, malheureusement, de vous révéler, ici, comment est né l’Univers, je  dois me contenter, modestement, de partager avec vous mes avis, mes réflexions de fond sur un lit d’humour, avec beaucoup de sincérité, de générosité et de fraternité.

Le but de ce blog n’est pas du tout d’ordre théologique et si j’ai abordé la question de nos origines c’est plus pour souligner que c’est notre ignorance, ou plutôt l’absence de certitudes, sur ce sujet, et ce depuis toujours, qui a fini par impacter notre façon de penser : On est de moins en moins regardant sur l’origine des événements de notre quotidien. Et Paradoxalement, plus on est puissant dans le monde “fini”, moins on maitrise son quotidien. Une fois pris dans le tourbillon de la médiatisation et de la notoriété, deux choix seulement demeurent : tenir ou risquer d’être banni, déligitimé des deux côtés, du côté de ceux qui ont misé sur vous et du côté de ceux qui ont toujours cru que, votre image et vous, n’en faisaient qu’un.  Ceci explique aisément, d’ailleurs,  la soumission, le politiquement correct, la langue de bois, la connivence qui sont des comportements peu “nobles” et dont les auteurs,eux, sont plutôt considérés comme “nobles” par une majorité de citoyens. Le “tricher pour manger” est le moteur de tout, et oser invoquer d’autres motifs ( conspirations, complots, exploitations, racismes, dominations…) pour expliquer le mal et l’injustice est une façon de se dédouaner soi-même alors meme que c’est nous, tous, sans exceptions, qui faisons la réalité. Alors faisons des solutions, des propositions concrêtes, réalistes, réalisables dans un climat dépassionné plutot que de commenter des commentaires et se passionner pour des ”images” d’ hommes et de femmes publiques que nous avons ni croisés, ni connus.

 J’adore les histoires et je ne pense pas être le seul. On ne fait que ça, se raconter des histoires. Et quand on ne les raconte pas, on les crée, pour qu’ensuite quelqu’un, soit-même  ou d’autres les racontent, les relayent. On raconte notre journée, ce que l’on a mangé, ce qu’on a fait, ce qu’on a vu. On raconte le  travail effectué (avec des preuves cette fois-ci car on est payé pour ces histoires-là)  à notre supérieur hiérarchique ou, si on est le chef, on le raconte à ses amis, ses actionnaires. Et si pas d’actionnaires, ni épouse, ni enfants, ni amis, ni subordonnés, alors on raconte à son psychanalyste, psychologue, analyste, son coach et le must, aujourd’hui, est de s’inscrire sur un site ou d’en créer le sien pour raconter des histoires et lire les histoires sur ses propres histoires, histoire de vider un peu son sac d’histoires. Mais au fait, aimons-nous autant écouter que raconter les histoires? Ce blog se veut aussi le blog des bonnes questions, une rubrique, dans les jours qui viennent j’espére, sera entiérement consacrée aux questions de fond.

Mon souhait serait que cet espace d’expression puisse être libre et constructif et non polémique et destructeur.

 

Merci à vous d’avoir lu ma petite histoire

 K.K








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