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merci
‘ai appris qu’aujourd’hui, le 25 Novembre, était “la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes“. Je l’ai appris en allant jeter un coup d’oeil sur le blog, très sympa, d’Olympe. Je tiens à profiter de cette occasion pour appeler tous les Hommes-mâles à non seulement arrêter de suite toute violence envers les femmes mais aussi, et surtout, tout mettre en oeuvre pour encourager, faciliter et favoriser les femmes, toutes les femmes, et dans tous les domaines car il est évident que le mâle depuis la nuit des temps, et ça continue, a du mal à considérer la femme comme son égal, surtout en matière d’exercice du pouvoir ( parce que moins “musclée”?!).
Pour ma part, je considère que les femmes, de par leur exclusion-même (par les mâles) du pouvoir depuis des lustres, s’en retrouvent (une chance!) moins “polluées” par la pensée dominatrice des mâles. Elles sont donc logiquement les plus à même d’ impulser une vision plus humaniste et plus juste de notre monde. Vive les Femmes!
K.K.
ans un sondage de worldpublicopinion.org couvrant 20 pays, une majorité de sondés (57%) rejette l’interdiction de bannir les propos diffamatoires contre les religions. Ils estiment “que les citoyens doivent pouvoir publier leurs critiques vis a vis des religions car ceci relève de la liberté d’espression”. En revanche une moyenne de 34% estime que les critiques contre les religions doivent être sanctionnées par la loi car elles risquent de diffamer les religions”.
Parmi les 20 pays, sept ont majoritairement été pour l’interdiction de critiquer les religions:5 pays musulmans ( Egypt (71%), Pakistan (62%), Iraq (57%), Indonesia (49%), et les territories palestiniens (51%) ainsi que l’Inde (59%) et le Nigeria (54%) qui ont connu par le passé de graves tensions ethniques.
Source worldpublicopinion.org

iz Stones, lors d’une rencontre avec des reporters à Oxford, a affirmé ” Vendre Twitter n’est pas une option” en revanche “une introduction en bourse pourrait être une option”.
On apprend aussi que Twitter génére actuellement 4 millions de dollars par an à travers l’exploitation de ses données par les entreprises et notamment Microsoft et son moteur Bing.
Le cofondateur de Twitter ajoute qu’avant de recourrir à la publicité, Twitter “a voulu valoriser l’utilisateur avant de se payer [ndlr Twitter] lui”. Le modèle publicitaire que compte mettre en oeuvre Twitter serait “non traditionnel”, “plus cool” et aiderait a attirer plus d’utilisateurs.
Sur le service “pro” et payant à venir, Biz Stone nous dit qu’il permettrait aux entreprises d’analyser les tweets commerciaux ainsi que de repérer plus facilement les tweets qui concernent une entreprise donnée.
Enfin, les fonctions analytiques devraient démontrer aux entreprises que la pub est efficace sur Twitter et ceci les inciteraient à augmenter leurs dépenses de Pub en se disant par exemple ” J’ai quatre clicks par tweet maintenant je veux plus”.
L’histoire de Twitter ressemble de plus en plus à celle de Google avec ses adsenses.
Source bloomberg
K.K.
e piratage qu’a subi le Centre de Recherche sur le climat de l’université d’East Anglia a relancé la polémique sur la réalité des chiffres officiels concernant le réchauffement climatique. Depuis vendredi soir, la presse américaine suit le développement de cette affaire. Qui a hacké? pourquoi? et pourquoi les emails se retrouvent-ils sur le web (à partir d’un serveur domicilié en Russie) ? Une enquête de police a d’ailleurs été ouverte.
Dans un article précédent intitulé Hulot ou Courtillot, qui croire? je m’interrogeais justement sur les deux discours autour du réchauffement climatique. Beaucoup de données précises ainsi que des échanges d’emails hackés sont publiés sur whatsupwiththat.com un blog populaire classé meilleur blog scientifique outre-manche. Ce n’est donc pas, comme tentent de l’insinuer certains médias en France, des complotistes qui sont derriére ces thèses.
En gros, ce que dénoncent les scientifiques (non officiels) c’est l’étouffement de toute requête susceptible de contredire le fait que la température terrestre augmente continuellement à cause des émissions de CO2 notamment. Toute tendance indiquant un fléchissement de la température serait, selon certains scientifiques, minimisée puis évacuée.
Ce qui m’a personnellement toujours interpellé, au delà des opinions divergentes des uns et des autres, c’est comment peut-on affirmer que la température augmente, et que c’est dangereux, alors même que nous n’avons aucune idée, puisque les instruments de mesure n’existaient pas encore, des fluctuations de la température pendant les derniers siécles ? Autrement dit, et c’est ce qu’invoquent les scientifiques pour contrer le discours alarmiste, l’augmentation des températures ces derniéres décennies pourrait n’être qu’une variation temporaire, passagère, déjà observée par le passé.
Supposons un instant que l’émission de Co2, par l’homme ou à travers ses inventions, ne soit qu’un élément parmi tant d’autres dans le réchauffement climatique ( d’ailleurs le premier élément, et de loin, dans le réchauffement est la vapeur d’eau ), que seraient tenté de faire les hommes-moutons que nous sommes ? That’s the question!
Dans un article du Washington post, on apprend que Biz Stone, co-fondateur de Twitter, veut mettre fin aux listes suggérées par le site communautaire. En effet, ces listes ont été dénoncées, notamment en Califorine et par les Républicains, comme étant partisanes. Les politiques y figurant ont vu leur nombre de followers grimper.
En France, sur plusieurs milliers d’élus (tous mandats confondus), j’en ai répertorié moins d’une centaine possédant un compte twitter actif. Si je prend le cas d’Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris et future candidate, dont le compte est très bien alimenté, comme exemple, je dirai qu’il suffit de lire ses tweets pour être au courant de son activité quotidienne : déplacements, inaugurations, séminaires, idées, réactions… Contrairement à un débat télévisué ou un entretien dans un grand média, les tweets d’un élu, ne sont pas des réponses à des questions de journalistes mais des indices sur ses préférences. Le Web étant un océan d’informations, le choix des liens dépeint le fond de pensée réel d’un élu. En plus du verrou “journaliste”, c’est le poids de l’organisation, ici le parti politique auquel appartient l’élu, qui s’en trouve diminué dans le discours. L’élu devient son propre porte-parole. le parti politique, lui, possédant son propre compte twitter.
Conclusion : Twitter annonce t-il l’émergence de la micro-politique, comme ce fut le cas pour le micro-blogging?
K.K.

‘ai toujours considéré l’occident comme un énorme et joli paquet cadeau. C’est ce que je ressens à mes retours de voyages dans des pays dits “en voie de développement”. Tout me parait beau, ordonné, organisé. Point de chahut, peu de foules, plein de couleurs, des véhicules neufs et sans bruit, on se croirait dans un rêve. Et pourtant, une fois le “choc de façade” du retour passé, les dysfonctionnements, les problèmes de fond ressurgissent et là je pense fort à mon séjour nonchalant tiers-mondiste.
Les pays développés, tout en érigeant “leur” modèle de développement comme le seul baromètre du développement humain, ne mettent jamais en exergue le propre échec de ce “business” modèle, un échec pourtant débattu et redébattu dans le monde occidental.
En “gros”, l’occident admet, en interne, l’impasse dans laquelle nous mène la quête permanente de la croissance mais en même temps, et en externe, il encourage le tiers monde à l’imiter ( FMI, banque Mondiale, ONG, dettes…). C’est à mon avis la preuve de l’impérialisme occidental, l’impérialisme étant une stratégie ou une doctrine politique de conquête, visant la formation d’un empire, ou de domination. Pourquoi cette contradiction fondamentale n’est-elle pas relevée, discutée et débattue ? Pour une raison à la fois sociologique et culturelle je pense. Car comment des pays qui rêvent d’être les Etats-Unis de leurs continents pourraient-ils inventer, leur rêve étant déjà matérialisé par le modèle occidental? Et pourtant!
Raisonnons dans un cadre familial. Un enfant dont la maman fut ministre par exemple. La maman, j’en suis sur, rêverait que son fils l’imite, qu’il devienne député, ministre et le plus longtemps possible en espérant in fine qu’ils devienne président de la République un jour. En y réfléchissant un peu, une vraie maman, fut-elle ministre, devrait plutôt conseiller à son fils de rester libre, d’ inventer son destin, d’avoir un travail épanouissant qui lui permette de découvrir le monde et ses différences.
La morale de l’histoire est que, maman, patrie ou occident, aucune de ces entités ne peut se restreindre à se hisser en exemple, et,ce, même si elle est convaincue de son propre échec. C’est dire la force de la “volonté de domination” chez l’Homme.
Après s’être affrontés avec des flèches puis des mitraillettes puis des chars puis des avions, les hommes inventèrent la dissuasion nucléaire. En quelques sortes, l’homme fait une pause en attendant la suite. Mais pause ne veut pas dire inaction. A défaut, donc, d’agresser physiquement, l’homme changea de stratégie ( pendant la pause seulement?) et règne désormais par la psychologie. Il n’est plus nécessaire d’avoir des muscles pour avoir du travail mais un cerveau. On ne combat plus pour être sélectionné, il suffit de dire ce qui trotte dans sa tête. On appelle ça un entretien d’embauche où des techniques psychologiques bien huilés opèrent. Autrefois les monopoles industriels n’avaient pas besoin de psychologies pour vendre, leurs produits étaient les seuls possibles. Aujourd’hui, pour écraser les moins forts et les dominer, ils ont du inventer le marketing et la publicité pour envahit nos organes sensoriels. Pubs à la télé pour les yeux, à la radio pour les oreilles, les parfums pour votre nez, les préservatifs pour votre sexe, des claviers tactiles pour vos doigts et même des somnifères et autres antydépresseurs pour votre sommeil et vos rêves. Pourquoi rêver à autre chose puisque le rêve est là et à vendre !!! Pourquoi manger des pommes de terre bouillies alors que le caviar existe, pourquoi boire de l’eau du robinet puisque les sources sont là, pourquoi aller découvrir au feeling des gens quand les tours opérators sont là opérationnels ?! Ne pensons plus, ne rêvons plus, ils le font pour nous !
Mais que peuvent-ils encore bien inventer de pire (ou de meilleur?) après la pause-rêves ?
Species of Capital, Field, Habitus and Symbolic Violence : The 4 Bourdieu’s Key concepts by Kari Alexander.
K.K.
Il est incontestable, que la quasi majorité des billets, des liens, des articles, des unes… fondent leurs sujets sur une information receuillie ailleurs et concernant autrui. C’est tres rare de croiser une autocritique, une remise en cause de son propre rôle dans les événements.
Notre travail, comme notre vie, dépendent donc des autres. Point d’entreprises sans consommateurs, pas de média sans lecteurs, pas de pouvoir d’exister sans les autres. Tout celà n’est pas une découverte, me diriez vous. C’est vrai mais ce qui a changé, c’est que les acheteurs ont désormais accès, eux aussi, à la même information que les vendeurs, grâce notamment au web. Souvenons nous de l’époque où nous n’avions pour seules informations que celles que les grands titres voulaient bien nous fournier dans leurs versions papier. Souvenons nous aussi de cette époque où nous lisions les articles et puis c’est tout, pas de commentaires, pas de droit de réponse, pas de contradictions… Je vous avoue que personnellement je considère que nous vivons un moment historique. L’émergence d’Internet, des communautés et de l’open source est un fait historique incontestable. Les sources d’informations sont passées, en quelques années, d’une dizaines à des millions de sources. Chaque individu dans le monde crée et assiste à des événements quotidiennement, il est une source d’information.
La moins bonne nouvelle est que ce mouvement de libération informationnel ne plait pas à tout le monde et en particulier à certains dirigeants politiques qui invoquent la diffamation et autres atteintes aux libertés de la personne et du commerce. Ceci est effectivement un risque mais le fait de relever ce mini “risque” sur l’immense apport du web en matière de libertés, démontre une frilosité du politique face à un phénomène de solidarité humaine. Car c’est bien de celà qu’il s’agit, ce n’est pas le web qui fait peur aux politiques mais le succès du phénomène des communautés.
Lorsque les chemis de fer commençaient à se développer en France, les puissants d’alors ont très vite pris conscience qu’ils ne pouvaient plus controler tout le commerce juste en contrôlant les ports maritimes. La solution ? Ils avaient l’argent et les réseaux, ils ne manquaient plus qu’à investir leur capital. L’histoire regorge d’exemples de ce genre. Internet n’échappera surement pas à la règle, il n’y a qu’ à voir comment les grands médias s’y sont adaptés, mieux ils ont reconquit leur pouvoir de “distribuer” l’information des autres.
La solution serait de ne pas baisser les bras, de continuer à soutenir tous les médias innovants et libres. Il faut sortir de la logique de l’immédiateté même avec le risque de perdre des lecteurs au début. Il faut encourager les initiatives qui émanent de personnes différentes. Il ne faut surtout pas essayer de copier ou de relayer une information pour faire du buzz, il faut relayer une information qui vous touche personnellement. C’est ainsi que nous penserons l’information au lieu de la distribuer. Ce terme me fait peur car tout tend à ce que l’information devienne une marchandise comme une autre, un peu comme ce que sont les aliments sont aux hypersupermarchés. Plus l’information est importante et éclairante, ou du moins empaqueté et ommuniqée en tant que tel, plus elle sera couteuse. Dans quelques siécles, pour connaitre qui a été nommé premier ministre de la République il faudrait peut-être payer cher ! Science fiction?
K.K.
Hier, en rentrant chez moi le soir, je me suis aperçu que je n’avais plus mon portefeuille. Oublié au bureau ? Surement mais le doute m’envahit. Et s’il n’était pas au bureau et que je l’avais bel et bien égaré?! Rien de grave, me direz-vous, mais il aurait bien fallu quelques jours, pour refaire toutes ces cartes bancaires, vitale, vélib, sncf, s’miles, carte d’identité et autres cartes de fidélité…Il aurait fallu les appeler, aussi, tous ces organismes qui s’occupent de ces documents pour les avertir de mon drame; ça aurait demandé du temps. Et le temps, c’est de l’argent, surtout en ces moments de crise. Alors, j’avoue, j’ai un peu paniqué.
Sans toutes mes cartes, je me suis senti, tout d’un coup perdu, comme si j’avais perdu mon identité. Et c’est à ce moment précis que j’ai pensé à E.Besson et B.Hortefeux en me disant que c’était finalement mon portefeuille, avec toutes ces cartes et ses codes, ma vraie identité. J’ai poussé un peu plus le raisonnement et je suis vite arrivé à la conclusion que lorsque le porte monnaie est bien rempli, tout le reste est possible. Autrement dit une femme (ou un homme) riche, avec sa seule carte Golden Machin ou American Machin remplie à rabord, peut adopter l’identité qu’elle (ou il) souhaite. Cette femme-là (ou cet homme-là) n’a pas de soucis à se faire, même si elle (ou il) se lasse d’une identité, hop! elle change et elle adopte l’identité de son choix. Elle (ou il) peut, sur un coup de tête, décider de se délocaliser en adoptant l’identité Moya en Amazonie ou Grèque ou Tchèque… Et puis le monsieur, ou la dame, les poches bien remplies, peut même prendre le temps ( un luxe !) de faire un tour d’horizons des identités éxistantes avant de choisir celle qu’elle va expérimenter. S’il (là c’est plutôt l’homme) aime le Pastis, il choisira surement la France mais si elle préfère l’”écologique”, elle irait surement faire un tour en Finlande ou au Suède. Cet homme là, je l’envie et j’aimerais tant qu’il participe au débat sur l’identité du Gouvernement Fillon.
K.K.